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Il faut un début à tout...

Publié par jllibert1gre le 17 août 2017 à 15:17

Je m'ennuyais... j'étais insatisfait, pas heureux, en manque de sensualité plus que de sexe.
Et mon annonce ne disait pas autre chose...

Jeune homme ayant bien dépassé la 50aine, mais paraît-il bien conservé, (ça doit être l'air de la montagne) aimerait partager des moments calins, coquins, sensuels et néanmoins clandestins avec une femme qui a les mêmes envies. Le partage est un mot important, la sensualité aussi... et surtout soyons tactiles. Au delà de votre apparence ou de votre âge, ce qui fera la différence sera votre envie de partager et votre goût pour les jeux de langue ;)
Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à m'écrire : jl.libert1grenoble@gmail.com ... peut-être aurez vous envie de me demander une photo... peut-être que cette photo vous donnera envie d'en savoir plus... Qui sait ce que l'avenir nous réserve...

Bref, je n'en disais pas plus sur moi, ni sur le "type de femme" que j'avais envie de rencontrer. Bien sûr, j'ai envie d'une brune à la chevelure sauvage, aux lèvres pupleuses et aux seins lourds et fermes... Mais on ne "tombe pas" (sur) Monica Bellucci à tous les coins de rue, surtout quand on est gaulé comme une abeltte :D .
Et puis, le physique ne fait rien à l'affaire. Un frigo caréné comme une ferrari reste un frigo. Juste une image sur laquelle se ... enfin bref... vertige de l'amour...

Je dois avouer que je ne me faisais pas trop d'illusion. D'autant que j'avais même précisé que je n'étais "pas libre"... doux oephémisme ou vilaine hypocrysie (ça dépend du point de vue) pour dire que j'étais marié, mais que j'étais en train de m'autoriser à bon compte un coup de canif dans le contrat.
Quelque sérieuse que fût mon désir, et sincère ma description, ça pouvait constituer un sacré handicap. Même si je n'avais pas écrit "cherche une bonne salope pour tirer un coup"... pas mal de femmes allait traduire ainsi ma tentative de recherche d'une rencontre sensuelle et élégante.
Que voulez-vous... les gens sont si facilement mauvaise langue !

Donc je passais régulièrement sur ma boîte mail avec l'oeil morne du pêcheur au bord de l'eau toujours bredouille après plusieurs heures d'attente sous un froid brouillard de printemps qui se fait attendre.

Jusqu'au jour où.
Jusqu'au jour que je n'attendais plus trop où je reçus un clin d'oeil sur mon profil. Auquel je répondis plusieurs heures après en me disant que c'était rapé. Eh bien non. Le lendemain, j'aivais un message fort sympathique m'invitant à discuter. Ce que je fis.

Nous avons échangé quelques mails.
Je lui "avouais" de suite que j'étais marié et que c'était la raison pour laquelle je n'étais abonné au site.

Cela ne la gênait pas plus que ça, d'autant qu'elle même était en couple "libre" et qu'elle souhaitait garder une totale liberté. Ca m'arrangeait bien. Très vite, elle a souhaité  me "prévenir" (c'est son mot) qu'elle n''était pas un mannequin. Pas du tout même. Elle est très très ronde. Et avant d'aller plus loin, elle souhaite que je lui dise tout de suite si cela me posait un problème.
Ce à quoi je lui ai répondu que si pour elle ça n'en était pas un et qu'elle se sentait bien dans ses rondeurs, alors ça ne me posait aucun problème. J'ajoutais que son envie de partager ses désirs, de donner autant que recevoir était bien plus important. Nous étions d'accord sur ce point. Et ni elle ni moi n'avons souhaité en préalable envoyer une photo.
Restait donc à trouver le bon moment...
De nos échanges étaient sortis que nous appréciions tous les deux le même petit glacier artisanal. Et c'est elle qui eut l'idée d'une première rencontre à cet endroit. Une rencontre gourmande, donc... Ca commençait sous les meilleurs hospices qui soient !

Nous avons dégusté nos glaces sur un banc dans le parc tout à côté, tout en parlant de nous, de nos vies, nos désirs et nos envies. Et quand on s'est levé, elle m'a dit
- Viens, suis moi.

 Nous avons repris la rue du glacier, et elle a ouvert une porte tout près de là. Un étage plus haut elle rentre dans un appartement, referme la porte et me plaque tout contre en me tenant les poignets et en me roulant une pelle gourmande et voluptueuse. Et tout son corps s'est fait caresse. Elle était d'une grande délicatesse et savait manifestement parfaitement jouer de son physique.
Puis se dégageant... tout en continuant à me tenir les poignets :
- Oh pardon, je ne t'ai pas demandé si je te plaisais et si tu avais envie de moi... Il faut que je me fasse pardonner, parce que ce n'est pas très poli.
Pour commencer, elle me déshabille... je me retrouve rapidement nu et à sa merci. Surpris, excité... mais comment dire... Pas encore "prêt". Elle prend mon sexe encore "au repos" dans sa bouche et je sens qu'elle s'en délecte. Et bien sûr il ne faut pas longtemps pour qu'il retrouve vigueur. Elle se relève et me regarde avec malice.
"Ne t'inquiète pas... j'adore sucer des bonbons tendres qui deviennent durs. C'est ma gourmandise... Mais j'ai encore un peu à me faire pardonner, je crois"
Disant cela, elle avait fait tomber son corsage et défaisait son soutien gorge. Je n'ai pas pu continuer à la regarder dans les yeux. Elle venait de libérer deux magnifiques obus bien fermes qui magnifiaient sa silhouette. Tout en en elle était en harmonie.
"Dites moi jeune homme, vous n'êtes pas non plus très délicat... c'est quoi ce regard posé sur mes seins ?"
"Oh, pardon madame, je ne voulais pas vous offusquer"

Sourires ironiques et complices... elle m'entraine vers sa chambre. Un grand lit et une glace.
Je me place derrière elle devant la glace.... Mais mains glissent doucement sur son corps... sa peau est incroyablement douce. J'explore délicatement ses seins. Doucement, je m'approche de ses jolies aréoles couleur de miel. Je vois dans la glace ses tétons gonflés de désir. Jolis tétons dressés. Je dessine autour des arabesques qui les évitent à peine et je la sens frémir chaque fois que je les frôle. Mais c'est trop tôt encore.
Et puis nous ne sommes pas à égalité. Je glisse doucement mes mains sous sa jupe... guette un frémissement ou un geste de retenue... C'est le frémissement qui vient, un peu plus même. Je la sens imperceptiblement se déchancher.  Je fais glisser sa jupe pour découvrir ses fesses très rondes, très douces, et très fermes aussi.... Et dans la glace, je vois qu'elle ne portait rien en dessous. Vraiment rien ne cache son pubis lisse que mes mains peinent à éviter pour l'instant. Je caresse ses hanches, glsse vers son aine puis reviens voyager sur ses collines maginifiques,  jusqu'à la naissance de ses reins.... Là... là ça doit être bon... Je la sens réagir. Et moi aussi d'ailleurs.
"Glisse le entre mes fesses... je veux te sentir..."
Pas besoin de demander ce que "le" désigne. Je m'exécute avec délices. La belle est voluptueuse, et c'est vraiment très bon.
Désormais, plus de quartiers ! Je n'en peux plus de regarder ces seins si arrogants. Sans transition, je les prends dans mes mains... je serre doucement, elle gémit un "oh oui, plus fort" qui me surprend. J'avais peur d'être trop brusque d'un seul coup. Je serre encore, elle accentue ses mouvements de hanche. Alors je passe de la contrainte à la caresse, mais elle a à peine le temps d'un soupir que je viens pincer ses tétons honteusement dressés. Cette fois, elle lâche un long râle tout en se cambrant sans pour autant me supplier d'arrêter.
Je relâche doucement mon étreinte, puis recommence. Plusieurs fois. Elle crie presque, mais je dois m'arrêter de jouer à ce petit jeu, parce que je risque fort de perdre. "Je" suis toujours pris entre ses fesses, et je commence à vraiment avoir du mal à me retenir.

De fait, je suis obligé de la supplier d'attendre un peu, de calmer le jeu.
Elle le regarde d'un air mutin dans la glace et me sort, un peu narquoise :
"J'ai gagné !"

Eclat de rire... Elle est joueuse, voluptueuse et fraiche. Un vrai bonheur. Mais je n'ai pas l'intention de me laisser faire. Même si mon physique ne permet pas de lui imposer grand chose. Elle se laisse volontier allonger sur le lit, et pose ses jambes sur mes épaules alors que je me suis agenouillé devant elle. Baisers, caresses avec ma langue humide..... L'intérieur des cuisses. De plus en plus près de sa vulve pudiquement close. Je caresse son ventre et rencontre une main qui agrippe la mienne.
"Oui, viens, explore moi"
"Ne soit pas si pressée... on a tout le temps."
Mais je la sens fiévreuse, impatiente et lascive tout à la fois. Alors doucement j'insinue ma langue entre ses lèvres et je m'y attarde. Puis je suce ses petites lèvres déjà gonflées de plaisir. Je retarde le moment où je vais découvrir cet étrange objet du plaisir... Mais pas tant que ça en fait, parce que la dame ne peut le cacher trop longtemps tellement il est bien développé.

Elle est mouillée déjà... c’est d’ailleurs délicieux de la lécher ainsi. Juste du bout de la langue j’effleure son clito... j’insiste un peu .... elle se cabre et se cambre, émet un cri...
Non pas si vite... tu vas me faire jouir déjà
Hé bien ... chacun son tour ma belle... toi aussi tu as failli”
Je caresse doucement ses lèvres, puis la sentant un peu apaisée, je viens sucer son clitoris... Nouveau cri.... un “oooh oui” qui se prolonge en échos multiples. Mais la belle sait garder le contrôle.
"Viens, viens en moi !”
Je ne me le fais pas dire deux fois, mais c’est moi qui mène la danse. Je la pénètre doucement... très doucement... juste un peu. Puis je ressort. Puis je reviens un peu plus profond. Elle se cambre chaque fois que je la pénètre, cherche à me retenir chaque fois que je me retire. Mais pas trop, parce que visiblement le jeu lui plaît. Lorsque que je suis complètement en elle, elle m’enserre avec ses jambes, me laissant juste la liberté d’aller et venir, mais plus de sortir. Quelle douce prison, ma foi ! Je m’applique en même temps à caresser son clitoris. Pas bien difficile, du coup... Je la sens de plus en plus serrée autour de mon sexe. Je me retiens, mais ça devient difficile... Elle ne retient plus ses gémissements de plaisir... ne contrôle plus grand chose en fait, et moi non plus.
Presque synchro... pour une première fois, c’est pas mal quand même ! Et en plus, ça prend du temps... on a tous les deux l’impression que ça dure longtemps. Je la couvre de baisers, suce ses tétons gonflés et durs, tandis qu’elle ouvre ses cuisses et me repousse doucement.
Viens, je veux goûter à ton sexe maintenant
Je m’allonge sur le dos tandis qu’elle se redresse et passe doucement sa langue sur mon sexe. Puis elle le suce doucement, le nettoie. Avec beaucoup de tendresse. Sans insister.
Est-ce que ...
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase. Elle me cloue le bec d’un baiser gourmand et voluptueux.
Tas toi mon chéri... tu vas poser une question idiote. Si j’ai joui ? Si j’ai pris du plaisir ? Si j’ai envie de recommencer ? Oublie tes questions, et repose toi... je n’en ai pas fini avec toi. J’ai encore envie de toi. Et tu ne m’échapperas pas comme ça.”
Je ne sais pas quoi lire dans son regard. C’est à la fois très sensuel, encore marqué par le plaisir, et tout de même un tout petit peu ironique. Je suis impatient de voir la suite, mais j’ai besoin d’un peu de temps, et elle est assez fine pour le comprendre.

Une rencontre très sportive

Publié par jllibert1gre le 05 mai 2017 à 19:01

Cela faisait un moment que je l'avais repérée, mais impossible de la croiser vraiment. A chaque fois je partais quand elle arrivait, ou l'inverse. Mais aujourd'hui, elle est là. A quelques foulées devant moi. Quelques belles foulées, aériennes et pourtant puissantes. Restait à me rapprocher discrètement, sans avoir l'air de la suivre. Mais ce que je voulais vraiment, c'était la voir en face, croiser son regard peut-être.
Pour l'instant, je suis derrière elle. Mince, ou plutôt élancée. La peau cuivrée, rehaussée par la lumière du soleil rasant de cette fin de journée douce d'un été finissant. A peine (dés)habillée par une tenue de sport de la même couleur que sa peau pain d'épice. Elle porte un short, très court. Et très moulant. Qui dévoile largement le haut de ses cuisses, pour ne pas dire la naissance de ses fesses, rondes et bien galbées. En fait, je ne me demande si c'est un short ou une jupe short. On verra plus tard.
Je suis encore un peu loin, et j'accélère doucement pour la rattraper. Le temps d'admirer ses jambes couleurs pain d'épices, musclées et fuselées. A la faveur d'un tronc d'arbre en travers de la piste qu'elle saute avec légèreté, je peux constater qu'elle porte bien une jupe très moulante faite de je ne sais quel tissu élastique. Le saut l'a quand même fait légèrement remonter. Assez pour dévoiler ses fesses un peu plus haut et me permettre de supposer ... qu'elle ne porte rien en dessous. C'était fugace, et délicieux.
J'ai hâte de voir si l'endroit vaut l'envers, mais je n'ai pas non plus envie de la doubler et me retourner pour mater. D'abord, ça ne durerait pas assez longtemps, et puis, c'est grossier.

Je connais assez bien l'endroit pour savoir qu'un chemin en sous-bois longe la piste que nous suivons. Je vais pouvoir le prendre un peu plus loin. Il me faut accélérer de nouveau pour la doubler. D'abord parce que c'est manifestement une fille entraînée. Son allure le prouve. Mais aussi parce que le terrain est un peu plus sauvage. Heureusement, il n'y a pas trop d'embûche et je peux surveiller régulièrement la piste en bordure du bois. Quelques centaines de mètres plus loin, je vais pouvoir revenir dessus en ayant pris assez d'avance. Et en ralentissant l'allure. Pour prendre le temps. De la voir arriver. Une gazelle ? Non, trop fragile. Elle a une allure féline. Un corps tonique, des épaules droites qui soutiennent une poitrine généreuse. Plus elle approche, plus elle se dévoile. C'est bien une jupe qu'elle porte. Tenue plutôt incongrue vu le lieu, et l’activité...
Taille basse, laissant voir un ventre plat et musclé. Son haut est aussi moulant que sa jupe, de sorte qu'il ne pourrait cacher la présence d'un quelconque tissu en dessous. Pas de soutien gorge, donc. D'ailleurs, la caresse du tissu ne doit pas laisser indifférents les seins de la dame. Ses tétons pointent furieusement dessous. Cette absence bienvenue laisse entrevoir des seins fermes et bien ronds, que souligne s'il en était besoin une taille fine au dessus de hanches bien marquées.
Encore plus près je peux détailler ses traits. Son visage reflète une belle sérénité dans l'effort. Pas de trace de souffrance. Souffle régulier. Le mien a plutôt tendance a s'accélérer, mais ce n'est pas à cause de l'effort. J'ai le temps de voir ses yeux verts, en amandes, et ses pommettes hautes. Ses cheveux châtains teintés de reflets roux, attachés haut, en une queue de cheval bien fournie laissent deviner une chevelure abondante.
Lumineuse. Elle est lumineuse et féline. Sauvage. Quelque chose d'animal et sensuel se dégage d'elle. Et j'ai vraiment envie d'en savoir plus. Sans rien brusquer pour autant.
Comme je la regardai franchement au moment de la croiser, son regard a soutenu le mien. Et elle m'a rendu le sourire que je lui adressai. Est-ce le simple salut d'un coureur à un autre, ou autre chose, comme une invitation. Je refais donc un tour, espérant la croiser de nouveau. Au fil du tour, la tension monte. Je ne la vois pas. Arrivé là où je l'avais croisée, il me faut me rendre à l'évidence. Elle n'est plus là. Ou alors, elle est repartie en sens inverse. Une sorte de jeu. Je fais donc demi-tour, et repars lentement. Mais là encore je ne peux que constater son absence. Je me décide donc à rentrer en traversant le bois par un chemin qui coupe à travers. J'y pénètre lentement, pour profiter de la douceur qui m'enveloppe après la chaleur qui règne sur la piste. La lumière diminue à mesure que je m'enfonce, et que le feuillage devient plus dense. C'est à peine si je l'aperçois dans la pénombre du sous-bois. A quelques mètre du chemin, dans une minuscule clairière. Elle est allongée sur l'herbe, une jambe dressée à l'équerre. C'est une sportive accomplie qui n'oublie pas de s'étirer après l'effort. Je profite un instant du spectacle qui m'est offert. Sans bouger. Enfin presque. Le bruit d'une branche qui craque lui fait tourner la tête. Elle s'assoie et m'invite du regard. C'est discret, mais irrésistible. Je sens une vague de chaleur monter en moi à mesure que je m'approche. Elle a libéré ses cheveux. Sa chevelure, abondante, ondule en vagues dorées jusque sur ses épaules.
Sans un mot, je l'accompagne dans des exercices d'étirements que je connais bien. Face à elle, son regard me guide, magnétique. Difficile d'en détacher mes yeux, alors que j'ai très envie d'admirer son corps. J'ai heureusement assez de recul pour voir les muscles de ses cuisses jouer avec souplesse, et sa "jupe" qui ne cache plus grand chose sans que cela la gêne plus que ça. C'est fugace, cependant il semblerait bien que ma gazelle ait la peau très lisse, très haut entre ses cuisses.
Mais je m'égare. Pas question de brûler les étapes, l'animal semble sauvage, et ce n'est clairement pas moi qui maîtrise la situation. Ça n'est pas pour me déplaire. D'autant qu'elle me fait une proposition, d'une voix chaude, légèrement voilée :
"Chacun part de son côté, et ... si on se retrouve au départ de la piste, alors chacun exprimera en même temps ce dont il a envie. Si nos envies n'ont rien à voir, alors chacun s'engage à repartir de son côté. Dans le cas contraire, notre imagination fera le reste. Rendez-vous d'ici 10mn au plus tard. Personne n'attends au delà."
Elle a dit ça d'un souffle, sans me lâcher du regard.
Et puis elle est partie, en petites foulées tranquilles, sans un regard vers moi. Je l'ai regardée s'éloigner, comme dans un rêve, un peu hébété. Il a fallu que je me secoue pour me diriger à mon tour vers notre éventuel rendez-vous. Attente insoutenable. Je n'ai pu m'empêcher de courir à une allure soutenue, fébrile. Je savais déjà ce dont j'avais envie. Mais quand je suis arrivé, il n'y avait personne. Je sombrai dans la déception, lorsque je l'ai vue apparaître au bout d'un temps qui m'a paru infini, alors qu'il n'avait pas dû s'écouler plus d'une poignée de minutes. De fait, cela faisait presque 10mn que nous nous étions séparé.
Un sourire discret et énigmatique se dessinait sur ses lèvres, tandis qu'elle s'approchait de moi d'une démarche souple mais décidée. Un coup d'oeil appuyé vers sa montre m'indiquait clairement qu'elle avait joué avec le temps...ou avec moi, comme un chat joue avec une souris.
Elle s'est arrêtée devant moi, presque à me toucher. Puis elle a de nouveau vissé ses yeux dans les miens. Levant la main, elle a silencieusement compter jusqu'à trois. Son bras est retombé. Nos voix se sont mêlées.
"Se doucher, et se masser l'un l'autre"
"Prendre un bain ensemble, puis se détendre avec des massages"
C'était pratiquement la même chose. Ni l'un ni l'autre n'avait sans doute envie de relever la petite différence entre les deux propositions.
Et c'est elle qui m'a pris la main et m'a entrainé vers sa voiture. Une petite sportive. Un cabriolet nerveux et racé. Elle avait une conduite rapide etsouple. Des trajectoires élégantes. On est assez vite arrivé devant une maison ancienne, en pierre. Elle a garé la voiture devant et m'a invité à entrer. D'un regard. Devant la maison, une pelouse un peu sauvage. Quelques arbres. La maison est une ancienne batisse en pierre, retapée avec goût. Sans tape à l'oeil. Pas de crépi. Des pierres brunes à la lumière du soleil couchant. Les fenêtres sont encadrées de volets en bois, mis clos, teints d'une lasure vert pastel. Une vigne vierge cours sur une partie du mur et de l'angle de la maison. Sur l'autre pignon aussi sans doute. Mais je n'ai pas le temps de tout détailler. Il y a un étage aussi. Mon inconnue m'ouvre la porte et m'attire contre elle. Je sens sa poitrine contre mon corps. Je sens sa chaleur. J'ai à peine le temps d'esquisser un geste pour la prendre par la taille qu'elle m'entraîne à l'intérieur. Clair obscur. Mur de bois et de pierres apparentes. Sol de tomettes brunes, quadrillé de bardeaux de bois. Couleurs chaudes, ambiance douce.
Elle passe devant moi, me prend par la main. D'abord une caresse, puis sa main se referme tandis qu'elle m'entraîne vers une porte sous l'escalier. C'est la salle de bain. Vaste, confortable, carrelée de blanc. Une grande glace occupe le mur du fond. Pas de baignoire, mais une douche à l'italienne. A même le sol, fait de galets aplanis.
Avant de refermer la porte, elle met en route un lecteur de musique posé sur une étagère encastrée dans le mur de pierre. Je reconnais immédiatement Keith Jarett. Je risque un geste, me plaçant derrière elle face à la glace. Je l'enlace d'une caresse légère. Je laisse à peine mes mains sur son ventre ferme, puis glisse délicatement sous son tee shirt. Je sens sa respiration s'accélérer... Ne rien brusquer. Je remonte son vêtement le long de son buste, caresse légère. Je glisse le long de son corps, évitant tout juste de frôler ses seins que je vois maintenant dans la glace. A sa taille, je glisse un instant fugace vers son aine... Juste assez pour la sentir frémir. Elle a fermé les yeux, rejeté sa tête en arrière. Je me retiens de prendre ses seins dressés à pleine main. C'est trop tôt, trop vite. Son tee shirt tombe. Elle se retourne vers moi. A son tour ses mains sur ma peau. Caresse légère. Son regard émeraude ne quitte pas le mien. Pas moyen de baisser les yeux vers sa poitrine altière. Vive tension. Mon T-Shirt tombe à terre. Elle se baisse, sa tête à la hauteur de mon pubis, bientôt posée dessus. Elle fait glisser ce qui me reste de vêtement, évitant à peine de toucher ... Puis se relève. Je pose mes mains sur sa taille et fait descendre lentement sa jupe short qu'elle portait effectivement à même sa peau bronzée... douce comme la soie. Le mirroir me révèle sa plastique parfaite. Et pas un ombre qui cacherait la moindre parcelle de sa peau. Debout derrière elle, les mains sur ses hanches, j'ai du mal à résister à l'envie de la plaquer contre moi. Nous nous dirigeons vers la douche. La jet nous fouette, tonique. Chacun notre tour, nous passons quelques secondes dessous. A chaque instant nos corps se frôlent, nos mains se cherchent. Et nos yeux ne se quittent pas. Je me perds avec délice dans l'eau de son regard farouche. Par instants, fugaces je crois arriver à le faire vasciller. Mais elle garde un contrôle impressionnant et excitant.
Au bout de quelques minutes, elle arrête l'eau, prend un savon et m'en tend un autre identique. Senteurs boisées. Parfum de terre et de soleil. Nous continuons cet étrange pas de deux commencé sous le jet. Chacun de nous savonne l'autre, tourne se baisse et se redresse. Nous faisons cela en prenant soin de ne jamais insister sur les parties les plus sensibles de nos corps. Je ne fais qu'effleurer ses seins, mais prends soin de ne pas oublier ses tétons dressés, elle fera de même. Puis plaquée contre mon dos, je succombe à la carresse pourtant légère qu'elle est bien obligée de me prodiguer pour me savonner le torse, puis le ventre. Et plus bas, en commençant par les aines, ses mains se rejoignent sur ... mon sexe, déjà plus au repos. Ses mains ne font que l'effleurer, mais chacune leur tour et sans oublier l'entre jambe. Alors quand vient mon tour, je n'ai aucune hésitation ni aucune gêne à savonner tous les replis de sa peau. Une légère pression de la main suffira pour qu'elle ouvre ses cuisses juste ce qu'il faut. Et dans un jeu assez délicieusement pervers elle se met même à faire onduler son corps contre le mien. Mouvements discrets, mais bien perceptibles vu notre état d'excitation. Je l'accompagne, sans pour autant chercher à en profiter.
Après un rapide rincage mutuel, elle me tend une serviette, assez grande pour nous deux. Et le jeu continue... Mais à grand coup de frictions énergiques, cette fois. Et elle prend un malin plaisir à alterner énergie et douceur.
Une fois secs, elle me regarde d'un air malicieux et irrésistible. Tout en posant la main sur le mur, elle se cambre m'offrant ainsi sa croupe un court instant. Parce que d'une pression elle a ouvert une porte vers une vaste pièce ouverte sur un jardin et au centre de laquelle trône un lit recouvert d'un drap noir et rouge. Les murs sont de pierres apparentes de divers tons ocres. Un parquet ancien, qui a vécu, couvre le sol. Le lit fait face à une cheminée de pierre encadrée de deux baies vitrées donnant sur un jardin maintenant dans l'ombre du crépuscule. Des poutres de bois brun tendent un plafond blanc.
Quelques lampes basses donnent une lumière douce et feutrée. Et toujours la musique de Keith Jarett. Elle m’attire jusqu’au lit... me fait face et se colle contre moi. Flash. La sensation de sa peau contre la mienne est une explosion douce. Sans un mot nos mains se cherchent, nos lèvres se trouve. Baiser langoureux.
Elle s'assoit sur le lit et après avoir coulé un regard sauvage pose ses lèvres sur mon sexe....

Une Rencontre très Sportive

Publié par jllibert1gre le 28 avril 2017 à 19:46

Cela faisait un moment que je l'avais repérée, mais impossible de la croiser vraiment. A chaque fois je partais quand elle arrivait, ou l'inverse. Mais aujourd'hui, elle est là. A quelques foulées devant moi. Quelques belles foulées, aériennes et pourtant puissantes. Restait à me rapprocher discrètement, sans avoir l'air de la suivre. Mais ce que je voulais vraiment, c'était la voir en face, croiser son regard peut-être. Pour l'instant, je suis derrière elle. Mince, ou plutôt élancée. La peau cuivrée, rehaussée par la lumière du soleil rasant de cette fin de journée douce d'un été finissant. A peine (dés)habillée par une tenue de sport de la même couleur que sa peau pain d'épice. Elle porte un short, très court. Et très moulant. Qui dévoile largement le haut de ses cuisses, pour ne pas dire la naissance de ses fesses, rondes et bien galbées. En fait, je ne me demande si c'est un short ou une jupe short. On verra plus tard. Je suis encoreun peu loin, et j'accélère doucement pour la rattraper. Le temps d'admirer ses jambes couleurs pain d'épices, musclées et fuselées. A la faveur d'un tronc d'arbre en travers de la piste qu'elle saute avec légèreté, je peux constater qu'elle porte bien une jupe très moulante faite de je ne sais quel tissu élastique. Le saut l'a quand même fait légèrement remonter. Assez pour dévoiler ses fesses un peu plus haut et me permettre de supposer ... qu'elle ne porte rien en dessous. C'était fugace, et délicieux. J'ai hâte de voir si l'endroit vaut l'envers, mais je n'ai pas non plus envie de la doubler et me retourner pour mater. D'abord, ça ne durerait pas assez longtemps, et puis, c'est grossier. Je connais assez bien l'endroit pour savoir qu'un chemin en sous-bois longe la piste que nous suivons. Je vais pouvoir le prendre un peu plus loin. Il me faut accélérer de nouveau pour la doubler. D'abord parce que c'est manifestement une fille entraînée. Son allure le prouve. Mais aussi parce que le terrain est un peu plus sauvage. Heureusement, il n'y a pas trop d'embûche et je peux surveiller régulièrement la piste en bordure du bois. Quelques centaines de mètres plus loin, je vais pouvoir revenir dessus en ayant pris assez d'avance. Et en ralentissant l'allure. Pour prendre le temps. De la voir arriver. Une gazelle ? Non, trop fragile. Elle a une allure féline. Un corps tonique, des épaules droites qui soutiennent une poitrine généreuse. Plus elle approche, plus elle se dévoile. C'est bien une jupe qu'elle porte. Tenue plutôt incongrue vu le lieu, et l’activité... Taille basse, laissant voir un ventre plat mais musclé. Son haut est aussi moulant que sa jupe, de sorte qu'il ne pourrait cacher la présence d'un quelconque tissu en dessous. Pas de soutien gorge, donc. D'ailleurs, la caresse du tissu ne doit pas laisser indifférents les seins de la dame. Ses tétons pointent furieusement dessous. Cette absence bienvenue laisse entrevoir des seins fermes et bien ronds, que souligne s'il en était besoin une taille fine au dessus de hanches bien marquées. Encore plus près je peux détailler ses traits. Son visage reflète une belle sérénité dans l'effort. Pas de trace de souffrance. Souffle régulier. Le mien a plutôt tendance a s'accélérer, mais ce n'est pas à cause de l'effort. J'ai le temps de voir ses yeux verts, en amandes, et ses pommettes hautes. Ses cheveux châtains teintés de reflets roux, attachés haut, en une queue de cheval bien fournie laissent deviner une chevelure abondante. Lumineuse. Elle est lumineuse et féline. Sauvage. Quelque chose d'animal et sensuel se dégage d'elle. Et j'ai vraiment envie d'en savoir plus. Sans rien brusquer pour autant. Comme je la regardai franchement au moment de la croiser, son regard a soutenu le mien. Et elle m'a rendu le sourire que je lui adressai. Est-ce le simple salut d'un coureur à un autre, ou autre chose, comme une invitation. Je refais donc un tour, espérant la croiser de nouveau. Au fil du tour, la tension monte. Je ne la vois pas. Arrivé là où je l'avais croisée, il me faut me rendre à l'évidence. Elle n'est plus là. Ou alors, elle est repartie en sens inverse. Une sorte de jeu. Je fais donc demi-tour, et repars lentement. Mais là encore je ne peux que constater son absence. Je me décide donc à rentrer en traversant le bois par un chemin qui coupe à travers. J'y pénètre lentement, pour profiter de la douceur qui m'enveloppe après la chaleur qui règne sur la piste. La lumière diminue à mesure que je m'enfonce, et que le feuillage devient plus dense. C'est à peine si je l'aperçois dans la pénombre du sous-bois. A quelques mètre du chemin, dans une minuscule clairière. Elle est allongée sur l'herbe, une jambe dressée à l'équerre. C'est une sportive accomplie qui n'oublie pas de s'étirer après l'effort. Je profite un instant du spectacle qui m'est offert. Sans bouger. Enfin presque. Le bruit d'une branche qui craque lui fait tourner la tête. Elle s'assoie et m'invite du regard. C'est discret, mais irrésistible. Je sens une vague de chaleur monter en moi à mesure que je m'approche. Elle a libéré ses cheveux. Une chevelure abondante qui ondule jusque sur ses épaules. Sans un mot, je l'accompagne dans ses exercices d'étirements que je connais bien. Face à elle, son regard me guide, magnétique. Difficile d'en détacher mes yeux, alors que j'ai très envie d'admirer son corps. J'ai heureusement assez de recul pour voir les muscles de ses cuisses jouer avec souplesse, et sa "jupe" qui ne cache plus grand chose sans que cela la gêne plus que ça. C'est fugace, cependant il semblerait bien que ma gazelle ait la peau très lisse, très haut entre ses cuisses. Mais je m'égare. Pas question de brûler les étapes, l'animal semble sauvage, et ce n'est clairement pas moi qui maîtrise la situation. Ça n'est pas pour me déplaire. D'autant qu'elle me fait une proposition, d'une voix chaude, légèrement voilée : "Chacun part de son côté, et ... si on se retrouve au départ de la piste, alors chacun exprimera en même temps ce dont il a envie. Si nos envies n'ont rien à voir, alors chacun s'engage à repartir de son côté. Dans le cas contraire, notre imagination fera le reste. Rendez-vous d'ici 10mn au plus tard. Personne n'attends au delà." Elle a dit ça d'un souffle, sans me lâcher du regard. Et puis elle est partie, en petites foulées tranquilles, sans un regard vers moi. Je l'ai regardée s'éloigner, comme dans un rêve, un peu hébété. Il a fallu que je me secoue pour me diriger à mon tour vers notre éventuel rendez-vous. Attente insoutenable. Je n'ai pu m'empêcher de courir à une allure soutenue, fébrile. Je savais déjà ce dont j'avais envie. Mais quand je suis arrivé, il n'y avait personne. Je sombrai dans la déception, lorsque je l'ai vue apparaître au bout d'un temps qui m'a paru infini, alors qu'il n'avait pas dû s'écouler plus d'une poignée de minutes. De fait, cela faisait presque 10mn que nous nous étions séparé. Un sourire discret et énigmatique se dessinait sur ses lèvres, tandis qu'elle s'approchait de moi d'une démarche souple mais décidée. Un coup d'oeil appuyé vers sa montre m'indiquait clairement qu'elle avait joué avec le temps...ou avec moi, comme un chat joue avec une souris. Elle s'est arrêtée devant moi, presque à me toucher. Puis elle a de nouveau vissé ses yeux dans les miens. Levant la main, elle a silencieusement compter jusqu'à trois. Son bras est retombé. Nos voix se sont mêlées. "Se doucher, et se masser l'un l'autre" "Prendre un bain ensemble, puis se détendre avec des massages" C'était pratiquement la même chose. Ni l'un ni l'autre n'avait sans doute envie de relever la petite différence entre les deux propositions. Et c'est elle qui m'a pris la main et m'a entrainé vers sa voiture. Une petite sportive. Un cabriolet nerveux et racé. Elle avait une conduite rapide etsouple. Des trajectoires élégantes. On est assez vite arrivé devant une maison ancienne, en pierre. Elle a garé la voiture devant et m'a invité à entrer. D'un regard. Devant la maison, une pelouse un peu sauvage. Quelques arbres. La maison est une ancienne batisse en pierre, retapée avec goût. Sans tape à l'oeil. Pas de crépi. Des pierres brunes à la lumière du soleil couchant. Les fenêtres sont encadrées de volets en bois, mis clos, teints d'une lasure vert pastel. Une vigne vierge cours sur une partie du mur et de l'angle de la maison. Sur l'autre pignon aussi sans doute. Mais je n'ai pas le temps de tout détailler. Il y a un étage aussi. Mon inconnue m'ouvre la porte et m'attire contre elle. Je sens sa poitrine contre mon corps. Je sens sa chaleur. J'ai à peine le temps d'esquisser un geste pour la prendre par la taille qu'elle m'entraîne à l'intérieur. Clair obscur. Mur de bois et de pierres apparentes. Sol de tomettes brunes, quadrillé de bardeaux de bois. Couleurs chaudes, ambiance douce. Elle passe devant moi, me prend par la main. D'abord une caresse, puis sa main se referme tandis qu'elle m'emmène vers une porte sous l'escalier. C'est la salle de bain. Vaste, confortable, carrelée de blanc. Une grande glace occupe le mur du fond. Pas de baignoire, mais une douche à l'italienne. A même le sol, fait de galet aplanis. Avant de refermer la porte, elle met en route un lecteur de musique posé sur une étagère encastrée dans le mur de pierre. Je reconnais immédiatement Keith Jarett. Je risque un geste, me plaçant derrière elle face à la glace. Je l'enlace d'une caresse légère. Je laisse à peine mes mains sur son ventre ferme, puis glisse délicatement sous son tee shirt. Je sens sa respiration s'accélérer... Ne rien brusquer. Je remonte son vêtement le long de son buste, caresse légère. Je glisse le long de son corps, évitant tout juste de frôler ses seins que je vois maintenant dans la glace. A sa taille, je glisse un instant fugace vers son aine... Juste assez pour la sentir frémir. Elle a fermé les yeux, rejeté sa tête en arrière. Je me retiens de prendre ses seins à pleine main. C'est trop tôt, trop vite. Son tee shirt tombe. Elle se retourne vers moi. A son tour ses mains sur ma peau. Caresse légère. Son regard émeraude ne quitte pas le mien. Pas moyen de baisser les yeux vers sa poitrine altière. Vive tension. Mon T-Shirt tombe à terre. Elle se baisse, sa tête à la hauteur de mon pubis, bientôt posée dessus. Elle fait glisser ce qui me reste de vêtement, évitant à peine de toucher ... Puis se relève. Je pose mes mains sur sa taille et fait descendre lentement sa jupe short qu'elle portait effectivement à même sa peau bronzée... douce comme la soie. Le mirroir me révèle sa plastique parfaite. Et pas un ombre qui cacherait la moindre parcelle de sa peau. Debout derrière elle, les mains sur ses hanches, j'ai du mal à résister à l'envie de la plaquer contre moi. Nous nous dirigeons vers la douche. La douche fouette, tonique. Chacun notre tour, nous passons quelques secondes sous le jet. A chaque instant nos corps se frôlent, nos mains se cherchent. Et nos yeux ne se quittent pas. Je me perds avec délice dans l'eau de son regard farouche. Par instants, fugaces je crois arriver à le faire vasciller. Mais elle garde un contrôle impressionnant et excitant. Au bout de quelques minutes, elle arrête l'eau, prend un savon et m'en tend un autre identique. Senteurs boisées. Parfum de terre et de soleil. Nous continuons cet étrange pas de deux commencé sous le jet. Chacun de nous savonne l'autre, tourne se baisse et se redresse. Nous nous savonnons en prenant soin de ne jamais insister sur les parties les plus sensibles de no corps. Je ne fais qu'effleurer ses seins, mais prends soin de ne pas oublier ses tétons dressés, elle fera de même. Puis plaquée contre mon dos, je succombe à la carresse pourtant légère qu'elle est bien obligée de me prodiguée pour me savonner le torse, puis le ventre. Et plus bas, en commençant par les aines, ses mains se rejoignent sur ... mon sexe, déjà plus au repos. Ses mains ne font que l'effleurer, mais chacune leur tour et sans oublier l'entre jambe. Alors quand vient mon tour, je n'ai aucune hésitation ni aucune gêne à savonner tous les replis de sa peau. Une légère pression de la main suffira pour qu'elle ouvre ses cuisses juste ce qu'il faut. Et dans un jeu assez délicieusement perverse elle se mit même à faire onduler son corps contre le mien. Mouvements discrets, mais bien perceptibles vu notre état d'excitation. Je l'accompagnai, sans pour autant chercher à en profiter. Après un rapide rincage mutuel, elle me tend une serviette, assez grande pour nous deux. Et le jeu continue... Mais à grand coup de frictions énergiques, cette fois. Et elle prend un malin plaisir à alterner l'énergie et la douceur. Une fois secs, elle me regarde d'un air malicieux et irrésistible. Tout en posant la main sur le mur, elle se cambre m'offrant ainsi sa croupe un court instant. Parce que d'une pression elle a ouvert une porte vers une vaste pièce ouverte sur un jardin et au centre de laquelle trône un lit recouvert d'un drap noir et rouge. Les murs sont de pierres apparentes de divers tons ocres. Un parquet ancien, qui a vécu, couvre le sol. Le lit fait face à une cheminée de pierre encadrée de deux baies vitrées donnant sur un jardin maintenant dans l'ombre du crépuscule. Des poutres de bois brun tendent un plafond blanc. Quelques lampes basses donnent une lumière douce et feutrée. Et toujours la musique de Keith Jarett. D'une pression elle a ouvert une porte vers une vaste pièce ouverte sur un jardin et au centre de laquelle trône un lit recouvert d'un drap noir et rouge. Les murs sont de pierres apparentes de divers tons ocres. Un parquet ancien, qui a vécu, couvre le sol. Le lit fait face à une cheminée de pierre encadrée de deux baies vitrées donnant sur un jardin maintenant dans l'ombre du crépuscule. Des poutres de bois brun tendent un plafond blanc. Quelques lampes basses donnent une lumière douce et feutrée. Et toujours la musique de Keith Jarett. Elle m’attire jusqu’au lit... me fait face et se colle contre moi. Flash. La sensation de sa peau contre la mienne est une explosion douce. Sans un mot nos mains se cherchent, nos lèvres se trouve. Baiser langoureux. Elle est brûlante de désir, mais ne s'abandonne pas. C'est encore plus excitant. Mes mains caressent son cou... frémissement... je descend le long de son dos... là... je sens son corps qui réagit. Au creux de ses reins elle se cambre et se colle encore plus contre moi. Mais je ne peux pas tout maîtriser... ses caresses me rende fous. Elle s'est littéralement pendue à mon cou, mais comme en apesanteur. Je peux sentir à la fois ses caresses soyeuses et son corps ferme alangui contre moi... et ses baisers gourmands qu'elle me prend voluptueusement.

Félicitations !

Publié par jllibert1gre le 28 avril 2017 à 19:44

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